Tous nos remerciements à Madame Marie-Ange PINTO-CARENZO qui a bien voulu nous fournir des documents personnels et nous donner un peu de son temps pour nous raconter quelques souvenirs de cette époque.

 Les  Noëlistes

par Marie Ange Pinto-Carenzo

Avril 2007

Des jeunes filles de la Paroisse dont le curé s'appelait Monsieur VIAL, étaient abonnées à une revue intitulée "NOEL"  etformaient un groupe appelé "Noëlistes". Ce groupe avait pour but d'aider à sa façon, les familles nécessiteuses de la ville, en offrant tous les ans, à Noël, un magnifique arbre chargé de cadeaux de toutes sortes, utiles et agréables, assortis d'un copieux et délicieux goûter.

Pour atteindre ce but, nous nous réunissions durant la période scolaire tous les jeudis (c'était le congé du milieu de semaine de l'époque), dans un local mis gracieusement à notre disposition par les religieuses du Pensionnat de l'Immaculée Conception, tenu par les religieuses de la Doctrine Chrétienne, connu et apprécié par toutes les familles de Blida et des communes environnantes, pour l'éducation  et l'instruction qui y était dispensées.

Nous nous réunissions donc pour confectionner layettes complètes cousues et tricotées, et autres articles utiles ou seulement agréables pour les familles nombreuses et nécessiteuses de la ville ( les allocations familiales n'existaient pas encore).

Nous sollicitions aussi les commerçants qui voulaient bien y participer, mais ce n'était pas suffisant. Aussi avons nous eu l'idée de donner des représentations théâtrales, une fois tous les ans , pour nous permettre de disposer d'un budget plus confortable, d'autant plus qu'une année nous avons adopté un nouveau né  que les parents ont prénommé Nöel. S'il se reconnaît là, il devrait se faire connaître. Sa maman était aveugle et avait déjà six ou sept enfants.

C'est ainsi que nous avons joué: " Ces dames aux chapeaux verts " de Germaine Acremant; "Le Grillon du Foyer"  dont j'ai oublié le nom de l'auteur: pièces dont les rôles masculins étaient joués par les jeunes filles jusqu'au jour où le Curé VIAL décida qu'il valait mieux faire jouer les rôles d'hommes par des hommes. Il y avait parmi la jeunesse masculine catholique de nombreux jeunes gens appartenant à la chorale ou à des groupes scouts qui ne se sont pas fait prier pour répondre à cet appel.

C'est ainsi que des pièces de théâtre telles que "La légende du Point d'Alençon", "Le carnaval d'été", "Le Rosaire" et "Primerose" ont toutes été une réussite.

Les articles de presse parus dans le journal "Le Tell" signés André Faivre ou à  "L'indépendant" signés Scala, en sont le témoignage.

Je dois ajouter que ce même groupe de Noëlistes était sollicité par la Croix Rouge et La Paroisse pour participer à leurs kermesses respectives. Nous tenions, dans chacune d'elles, le salon de thé et changions de thème tous les ans. C'est ainsi que, une année ce fut une roulotte de gitans, une autre, un mas provençal, une autre un café maure ou encore "l'Auberge du Cheval Blanc" et nous étions  vêtues  d'un costume adapté. Cette liste ,n'est pas exhaustive et les articles de journaux et photos illustrant mon récit pourront être complétés par ceux que possèdent des descendants des personnages reconnus: ils fouilleront  dans leurs souvenirs de famille, s'ils ont de la chance d'en pouvoir conserver, pour en retrouver d'autres qu'ils pourront peut être vous communiquer.

Nous étions une jeunesse active qui n'avait guère le temps de s'ennuyer.

Je joins également un modèle de programme, correspondant à une des pièces, assorti de publicités des différents commerçants sympathisants à notre cause.

Voilà cher compatriote, que je remercie de perpétuer notre présence  dans ce Blida tant aimé, tant chanté, tant pleuré.

 Marie Ange  Pinto-Carenzo  - Avril 2007

Le Grillon du  Foyer

Année 1932

Debout: Madelein Gougé; Paulette Berniot; Sabine Bordes,  Marie Ange Carenzo

Assises: Mll Richard; Suzanne Millard; Odette ou Colette Perrier; Riri Arthaud

 

Kermesse paroissiale 1935

De gauche à droite: Madeleine Gougé, Jacqueline Guillaume, M.A.Carenzo, Lise Clarens,X , Edwige Rouquette,X ,Ginette Rouquette,X , Georgette Giamattéi

Kermesse paroissiale 1936

Jeannine Wanens, Michèle Faure, X, Madeleine Gougé, Madame faure, Madame Gougé, X

Gala Noëliste  1936 -   Journal l'Indépendant   par X. SCALA

Le concert du groupement Noëliste

PRIMEROSE

de A. Caillavel et  R.de Flers

Les Noëlistes nous ont habitués à des représentations   théâtrales très intéressantes, mais cette année on peut affirmer, sans craindre de démenti, qu'elles se sont surpassées.

Un nombreux public est venu les applaudir tant à la soirée de samedi qu'à la matinée de dimanche. Il fut vite conquis et ravi par le charme de la pièce et la beauté de son interprétation. II manifesta souvent son enthousiasme et sut..... pleurer aux bons endroits.

PRIMEROSE, de A. de Caillavel et Robert de Flers, représentait pourtant un «morceau» difficile pour des amateurs. Du répertoire de la Comédie Française, cette pièce toute en nuances, où les sentiments exposés sont d'une profonde délicatesse et d'un charme exquis a toujours obtenu les plus beaux succès. Mais elle ne souffre aucune médiocrité de la part de ses interprètes. Nos actrices et acteurs, n'ont pas reculé devant l'effort et la difficulté.... et leur succès a été merveilleux.

Au   cours  d'une  soirée  au  château  de Plélan,  Primerose,  la  fille  du  Comte de Plélan,   révèle   à   sa   marraine,   Mme   de Sermaize, l'amour qu'elle porte à Pierre de Lancrey. Voyant que ce dernier ne se décidait pas  à  déclarer le  sien, qu'elle pressent cependant, elle a provoqué cette déclaration,   au   moyen  d'un  petit  billet qu'elle lui remit elle-même, le matin, au cours d'une promenade dans la forêt. Ce soir, elle attend la réponse. Pierre arrive rayonnant... ses yeux parlent avant  ses lèvres, mais  avant  qu'il  ait pu  affirmer son amour, on vient lui  apprendre qu'il est   soudainement   ruiné.   Adieu   le   beau rêve : Pierre s'en retourne sans dire le : « je vous aime » que Primerose attendait. Celle-ci se confie à son oncle le Cardinal de  Mérance, et lui annonce sa ferme résolution d'entrer au couvent. L'oncle qui voit mieux que sa nièce les motifs de cette subite vocation essaie de l'en dissuader, mais entrevoyant, pour Primerose qu'il aime d'une affection presque maternelle, peut-être un nouveau bonheur dans cette voie qu'elle vient de choisir, il finit par consentir à son entrée au Couvent…

Primerose est à Sainte Claire... La loi de la sécularisation des couvents survient et la jeune novice est rendue au monde. Elle décide d'y vivre en recluse, en religieuse, avec sa compagne Donatienne et pour être à l’abri des souvenirs qui ne manqueraient pas de la surprendre au château familial, s'installe chez sa marraine, au château de Sermaize.

Pierre est revenu après avoir rétabli sa fortune. Il a vu Primerose sous l’habit de religieuse. Il la revoit sous les habits séculiers. Son amour est toujours aussi vif. Celui de Primerose n'a pas changé.

C'est alors une lutte émouvante entre ces deux âmes. Primerose, n'est encore liée par aucun vœu, mais considère comme une déchéance de revenir vers le passé. Le cardinal cherche cependant à les réunir, car c'est là seulement qu'il voit, leur véritable bonheur... et le rideau se baisse sur la réconciliation complète de Primerose et de Pierre.

Mlle Lucienne Carenzo incarna Primerose d'une façon parfaite et émouvante. Douée d'une sensibilité exquise, elle sut exprimer avec une chaleur et une grâce sans pareilles, tous les sentiments d'une jeune fille tour à tour aimante, enjouée, douloureuse, à la poursuite d'un idéal... !

Mlle Gougé fut une excellente Mme de Sermaize, bonne tante «aimant beaucoup les histoires d'amour », mais pleine de bon sens. Ce rôle était délicat ; il fut rendu admirablement.

Celui de Pierre de Lancrey exigeait un abord séduisant et réservé et une expression de sentiments correspondant à celle de Primerose. Ces qualités se trouvèrent chez M. Louvet, qui se révéla un artiste ayant une compréhension exacte de son personnage et l'incarnant parfaitement.

M. Rollin campa un comte de Plélan très distingué et réactionnaire à tous crins.

M. S. de Theil fut un cardinal de Mérance aux gestes pleins d'onction, à l'esprit clairvoyant... quelque peu frondeur.

A Mlle Cocard, Sœur Donatienne, nous devons, aussi une mention spéciale pour son jeu si expressif. Elle fut naturelle dans un rôle de composition qui n'était pas sans difficulté.

Le reste de l'interprétation a été aussi excellent, chacun s'appliquant à rendre le mieux possible le  personnage qu'il incarnait, afin de donner à la pièce cet ensemble harmonieux qui constitue le chef-d'œuvre ,et se trouve à la base du succès. Citons Mlles S. Faure. (baronne de Montpreux), J. Igonet (Mme de Champvcrnier), S. Clary (Mme Jeanvry), P. Loubet (Mme Starini), J. Lecoq (vicomtesse de Plélan), MM. B, Lecoq (docteur Fardin), H. Milliard (Denis), L. Garidou (vicomte de Layrac), J.Perriquet (Samuel David), P. Coldefy (Hubert de Plélan), P.Perriquet (baron de Montpreux) et le gentil C. Barbin qui fut un petit Edmond délicieux. L'orchestre, sous la direction de M.Marceau Zacconi, fit passer agréablement les entractes.

Pour terminer cette chronique malheureusement bien imparfaite étant donné les mérites de chacun, nous citerons le propos ténu par un spectateur « Vraiment, on oublie en les regardant (les acteurs), que ce sont des personnes que nous rencontrons tous les jours, tant sont vivants les personnages qu'ils incarnent. »

Et c'est là le plus bel éloge...

Il convient d'en féliciter vivement: les acteurs et actrices et leur dévoué metteur en scène, M, Marceau Zacconi.

Beaucoup de personnes, ont déjà exprimé le regret de n'avoir pu assister à ces représentations.  Peut-être nos charmantes concitoyennes   consentiront-elles   à donner une   troisième audition de cette œuvre ?  

Gala Noëliste   1936   -  JOURNAL  LE TELL par André FAIVRE

 

LE  CONCERT  DES  NOELISTES

La salle de notre Municipal a connu, samedi en soirée, et dimanche en matinée, une affluence que justifiait amplement la vogue dont jouissent, à Blida, les concerts que nos Noëlistes organisent, avec un plein succès, chaque année.

Peut-on, en effet,  prétendre réunir, ailleurs que sur une scène occupée par les Noëlistes, tant de grâce juvénile, une interprétation si soignée, et réaliser une mise en scène aussi impeccable? Ne nous étonnons donc pas plus longtemps du grand succès qui couronna les efforts dépensés par nos jeunes concitoyennes.

« Primerose »!!! un titre!!! et quel titre plus frais, plus ravissant et aussi plus évocateur du succès... du grand succès? L'œuvre de R. de Flers et A. de Caillavet n'est-elle pas une œuvre de grande classe? Ne fait-elle pas partie depuis sa création, il y a dix ans sur la scène de la Comédie Française du répertoire de notre grand Théâtre national? N'est-elle pas celle des pièces représentées au Français qui fait toujours la plus grosse recette? Enfin n'a-t-elle pas été jouée en province des milliers de fois, toujours avec succès.

C'est une œuvre de qualité et de haute tenue, essentiellement oratoire.

C'est une oeuvré humaine qui charme, amuse et émeut. Souvent, à l'audition de cette belle comédie, le souvenir nous revint à l'esprit, de faits et de tableaux que nous avons déjà applaudis. Le dialogue des deux célèbres auteurs n'évoque-t-il pas, en effet, à tous instants, le film qu'on en a tiré? La chasse à courre, par exemple, précédés de la bénédiction des équipages et de la meute. Les visites de Primerose aux malades et aux infirmes. Pierre de Lancret en Amérique. Le couvent dans lequel Primerose va essayer d'oublier, dans le recueillement et la prière, son amour malheureux. Et le naïf amour du jeune et sympathique Sébastien pour la non moins naïve et gentille Donatienne, conté en simples phrases dans la pièce.

Toutes ces anecdotes qui gravitent autour de l’intrigue principale, autour de la tragédie d'amour si intime, si poétique, forment un ensemble parfait.

Mlle  Gouge interprétait le rôle nuancé de Mme de Sermaize; elle  s'y montra parfaite en tous points et y mit une grande intelligence; elle donna avec succès, la réplique à M. de Theil (cardinal de Mérande) dont l'esprit frondeur, agrémentè du contraste   de gestes pleins d’onction ne manqua pas d'être particulièrement goûté.

Mlle S.Cocart (Donatienne) excelle dans les rôles de composition. Elle en donna une nouvelle preuve  samedi et dimanche, où fut définitivement consacré  un talent réel. Elle:sut créer autour d'elle une atmosphère de sympathie qui se traduisit souvent par de vifs applaudissements.

M. Rollin fut un  comte de Plélan très distingué. Il dessina le personnage avec  l'art  consommé   et  la conscience dont il aime à marquer ses rôles.  Très à l'aise dans son interprétation de Pierre  de Lancrey, M. F.Louvet, nouveau venu à la scène blidéenne, s'assura souvent, un succès dont la finesse des réparties ne fut pas le seul mérite. Doué du sens réel qui fait des véritables artistes, il soutint aisément le rôle écrasant qu’on lui avait confié.

Et nous avons gardé  pour la bonne bouche; Mlle. Carenzo. Fine et sensible à souhait, elle fut étonnante de vérité. Elle joua en grande comédienne, et peut revendiquer comme son œuvre personnelle les commentaires flatteurs qui accompagnèrent ces soirées. La grande sensibilité dont elle fit preuve donna  un relief saisissant à la personnalité exquise de Primerose, autour de laquelle évoluent toutes les autres. On ne peut se figurer l'impression produite par les accents, douloureux de son amour meurtri. J'ai même vu pleurer de jeunes hommes .N'est-ce pas là le plus bel hommage qu'on puisse rendre à son talent réel?

En résumé, bonne, excellente interprétation d’un petit chef-d'œuvre du genre.

La collaboration, à une matinée de cette nature, de l’orchestre Zaconi est, par elle seule un sûr garant du succès qui l'attend. Nos musiciens se surpassèrent et doivent être chaudement félicités.

On nous prie de remercier chaleureusement toutes les personnes qui, à un titre quelconque, ont concouru au succès de cette manifestation d'art. Nous nous acquittons bien volontiers de cet agréable devoir.

André FAIVRE

Gala  Noëliste  1936 -  Journal  l'indépendant  

 

LE  ROSAIRE

 

N'est-ce pas aux difficultés d'interprétation d'une œuvre que l’on reconnaît la qualité de ses interprètes ?  « Le Rosaire », de Florence Barclay, mis à la scène par André Bisson, nécessitait une interprétation de premier choix et en préférant à tout autre pièce elle œuvre tout en nuances et si profondément humaine, les Noélistes ont trouvé, une fois de plus, que le programme qu'elles arrêtaient, si compliqué soit-il, n'était pas au-dessus du talent de ses artistes  — car le terme n'est nullement exagéré. Chaque rôle fut tenu de magistrale façon et l'exquise Primerose  (1936) fut une admirable Jane Campbell (1937).

Avec une rare maîtrise, Mlle Carenzo  sut tenir le rôle écrasant qui lui  incombait, et tandis qu'avec un art consommé  au suprême  degré,  elle  vibrait,  sur scène, un  autre acte non moins douloureux  se jouait,  au  delà  des  feux  de  la rampe, dans la salle où les degrés divers fondaient dans un même frisson. Les larmes   de Miss   Jane  Campbell   eurent …… écho... jusqu'à la scène délicieusement troublante des lettres...

Mais elle ne jouait pas seule et ses par­tenaires l'entouraient de façon parfaite. En Gérald Dalmain, M. Séva de Theil se révéla son égal. Un bien triste sort l'attendait, après l’éblouissant 1ier  acte, où il sut démontrer que « la valeur n'attend pas... ». Jeune, enthousiaste, épris de l’art avant tout, mais aussi cultivant la petite fleur bleue, il était, dans ce monde raffiné et sportif par excellence, celui qui repose de la vie trépidante. Exprimant en couleurs les états de son âme, il sut gagner la sympathie d'une duchesse extraordinairement femme du monde, celle des invitées de son château, mais aussi, mais surtout, celle de Miss Jane Campbell qu'il connaissait depuis longtemps « en camarade » et qu'il aima soudain d'un sincère amour... Et là se greffa le merveilleux sujet du «Rosaire ».

Devenu aveugle, il joua, que dis-je, il vécut son rôle douloureux, à la perfec­tion. Visage pâle, yeux clos, pas chancelants, mains malhabiles... et entêtement à ne vivre qu'avec l'ombre de la bien-aimée... Il fallait une rare maîtrise de soi pour incarner un pareil personnage. M. Séva de Theil s'était promis d'être vraiment Gérald Dalmain — et il le fut mieux que nature.

Aux cotés de ces deux principaux interprètes, auxquels allèrent les plus chauds témoignages du public, de non moins bons artistes se dépensèrent sans compter.

Mlle M. Gougé fut une Duchesse de Meldrum extrêmement vivante et qui fut accueillie avec joie, comme un rayon dansant. Sa robe, du premier acte était déjà de la lumière.

Mlle Ricci, en Pauline Lister, eut beaucoup de charme, jusque dans son accent très à propos.

Mlle J-Lecoq mérite une mention spéciale également. On ne pouvait souhaiter plus ravissante Mary.

Quant aux messieurs, ils ont droit à tous les compliments. Le Duc de Meldrum (M. Lecoq), genre diplomate, torturait délicieusement sa cigarette en l'arrosant... devant le Docteur Brand (M. Rollin), antialcoolique convaincu...

Le Docteur Mackensie (M. Marin) vraiment à la hauteur morale de son rôle, se révéla parfait acteur, et Billy, alias Simsons (M, Botella), n'eut rien à envier à ses partenaires.

En un mot, réalisation parfaite en tous points et qui fait honneur aux interprètes du « Rosaire ».

Une soirée... Une matinée... c'est bien peu. Est-ce que, malgré la salle comble, tous les Blidéens amateurs de beau spectacle ont assisté à celle merveilleuse représentation ?   Non, certainement.

Alors... que Mlle Carenzo redevienne pour un soir Miss Jane Campbell... Que M. Séva de Theil veuille bien fermer à nouveau ses yeux à la lumière... Que Mlle Gougé reprenne son rôle de Duchesse... Que Mlle Ricci n'oublie pas de si tôt son accent fort agréable sur scène... Que Mlle Lecoq réincarne Mary et les autres Duc et Docteurs seront là, secondés par Billy-Simsons...

Les Noélistes n'en seront que plus contentes pour leurs œuvres et le public blidéen  répondra nombreux  à cette  nouvelle invitation.

  M.-L. ARMAND.

Le Comité Noéliste de Blida remercie sincèrement toutes les personnes qui ont contribué au succès de leur concert annuel, en particulier M. Marceau Zacconi, qui fut un metteur en scène compétent et un animateur précieux et dévoué.

La légende du Point d'Alençon

 

Le Carnaval d'été

 

Ces dames aux chapeaux verts